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11.01.2008
Par beau temps, il pouvait se vexer à cent mètres de distance
Antony Moore - SwapC'est l'histoire d'Harvey, trente-cinq ans, Londres, qui est un fieffé couard doublé d'un plouc puissance dix. Il vivote en tenant plus que mollement une petite librairie BD, tout en maltraitant son unique (et débile) employé. Depuis son enfance, il se torture l'esprit (et accessoirement bassine tout le monde) dans de délicieux regrets, mais qu'est-ce qui lui a donc pris d'échanger une bande-dessinée Superman numéro un, devenue culte et rarissime depuis. Il serait riche à l'heure qu'il est, patti, couffin. Sauf que cette année, il va être confronté à ce qui pouvait lui arriver de pire : son souhait de remettre la main dessus va être exhaussé. Tout est dit ? Oh que non ! En piste, et installez-vous bien, ça décoiffe !
Premier roman pour le psy qui se cache sous le pseudonyme d'Antony Moore, nous dit la quatrième de couverture, ça remet les choses en place, c'est une réussite de bout en bout. On pourrait presque le citer comme un modèle du genre, au style actuel et mordant, à se bidonner du début à la fin (en riant jaune de temps à autre, c'est que la nature humaine est plus que finement observée à la loupe, et elle n'est pas jolie-jolie !). On retrouve un peu l'univers de Nick Hornby, mais on dévie assez vite et surtout, on va à cent à l'heure. N'empêche que j'ai longtemps vu Harvey sous les traits de John Cusack (ah, John !...), et puis au fil des pages, non, c'est plus ça du tout ;o)
Du genre fiable pour passer un très bon moment.
Premier roman pour le psy qui se cache sous le pseudonyme d'Antony Moore, nous dit la quatrième de couverture, ça remet les choses en place, c'est une réussite de bout en bout. On pourrait presque le citer comme un modèle du genre, au style actuel et mordant, à se bidonner du début à la fin (en riant jaune de temps à autre, c'est que la nature humaine est plus que finement observée à la loupe, et elle n'est pas jolie-jolie !). On retrouve un peu l'univers de Nick Hornby, mais on dévie assez vite et surtout, on va à cent à l'heure. N'empêche que j'ai longtemps vu Harvey sous les traits de John Cusack (ah, John !...), et puis au fil des pages, non, c'est plus ça du tout ;o)
Du genre fiable pour passer un très bon moment.
Ed. Liana Levi, Janvier 2008, 350 p., 20 €
Traduction (GB) de Jean Esch
Publié dans Livres : Pourquoi pas | Lien permanent | Commentaires (16)
Commentaires
Écrit par : cathulu | 11.01.2008
Répondre à ce commentaireÉcrit par : amanda | 11.01.2008
Répondre à ce commentaireÉcrit par : nicolas | 11.01.2008
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Goelen | 11.01.2008
Répondre à ce commentaireÉcrit par : In Cold Blog | 11.01.2008
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Cuné | 11.01.2008
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Cuné | 11.01.2008
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Cuné | 11.01.2008
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Cuné | 11.01.2008
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Cuné | 11.01.2008
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Valdebaz | 11.01.2008
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Karine | 11.01.2008
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Tamara | 11.01.2008
Répondre à ce commentaireÉcrit par : fashion victim | 11.01.2008
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Eugénie | 16.02.2008
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Cuné | 16.02.2008
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