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11.02.2011

Les Rougon-Macquart 15/20

La Terre ne m'a pas plu. Roman de la paysannerie, où l'on passe une dizaine d'années en Beauce avec des personnages tous plus détestables les uns que les autres. C'est violent, grossier, cru, laborieux, et c'est censé s'intéresser à Jean Macquart, le frère de Gervaise. J'ai vraiment eu l'impression d'une volonté manifeste de choquer, d'aller au bout du bout du dégueulasse, pour moi c'est trop. Je n'ai pas envie de développer plus que ça, en fait, étant hélas même d'accord avec certains arguments du Manifeste des cinq.

Une lecture pénible, une vision unilatérale, dans une construction hasardeuse où l'on saute des années allègrement pour s'attarder ensuite sur des détails. Le premier tome qui me semble vraiment en-dessous.

Trackbacks

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Commentaires

Je me suis arrêtée à celui-là, je n'ai pas continué la série, c'était il y a longtemps mais j'ai encore une sensation d'écoeurement.

Écrit par : Aifelle | 11.02.2011

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Je comprends ça, on se demande vraiment pourquoi sa vision est tellement négative, absolument rien pour faire un coin de lumière dans ce tome. C'est à la fois très contagieux (bonjour la déprime) et boostant dans le sens où on réagit, on se dit "Oh, ça va, maintenant !"... Et puis ras-le-bol des scènes d'accouchement, toujours déclinées dans l'horreur ! Il y a quand même chez Zola une persistance glauque.

Écrit par : Cuné | 11.02.2011

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Oh mince... je ne sais pas trop ce que ça raconte, mais ton avis suffit à me couper l'appétit pour mon petit-déjeuner (ce qui est totalement fâcheux, manger, c'est sacré).

Pourvu que le 16e redore tout ça...!

Écrit par : erzie | 11.02.2011

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Celui que je n'ai pas fini. Il est vraiment très glauque.

Écrit par : fashion | 11.02.2011

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Ouhhh je me sens coincée entre ton avis et malgré tout la curiosité, heureusement je n'en suis pas encore là mais j'ai l'impression que je vais avoir un peu de mal

Écrit par : Dominique | 11.02.2011

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je ne l'ai jamais essayé celui-là, je ne regrette pas en fait :-)))

Écrit par : yueyin | 11.02.2011

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Je me demande si ce n'est pas de ce bouquin-là que mon oncle me parlait l'autre jour... Un qui l'a marqué (et il a lu tout le cycle, aussi).
Pour ton blog-it, excuse moi mais, quelles herbes as-tu mis dans ta tisane exactement ? Ou bien peut-être as-tu des photos particulière en tête, où une éventuelle vague, très vague, ressemblance pourrait être décelée ?

Écrit par : Nataka | 11.02.2011

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Tsss, je me comprends :))))
(Dans "An ideal husband", je n'ai pas arrêté de soupirer *Spike* en voyant Sir Robert Chiltern :))

Écrit par : Cuné | 11.02.2011

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un tel avis d'une connaisseuse, ça refroidit!! bon, je ne me plongerai pas dans celui-là...

Écrit par : c.l!ne | 11.02.2011

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Hou la, je suis loin d'être une connaisseuse de Zola, je suis juste en train de le lire :)
Mais je ne recommande pas celui-là, non !

Écrit par : Cuné | 12.02.2011

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Il est vraiment très glauque en effet. Mais j'en garde un très bon souvenir pourtant. Je te dirai quand j'y arriverai :-) mais au rythme d'un par mois, j'ai encore le temps !

Écrit par : Stephie | 12.02.2011

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Moi j'en garde aussi ce souvenir très cru mais pourtant essentiel à la transcription d'une vie dans les campagnes à l'époque. Alors oui, une vache est plus importante qu'une femme, oui les esprits sont étriqués, oui ils sont complètement débiles. Mais c'est tout de même un bon cru pour moi, même si je préfère ses histoires parisiennes.

Écrit par : Praline | 14.02.2011

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Aaaah... le seul Zola que j'ai lu deux fois, avec un immense bonheur! J'y ai trouvé un souffle incroyable, hénaurme.
Reste que je devrais revenir à Zola, purée... ça ne me rajeunit pas: j'en ai lu pour la dernière fois en hiver 1999/2000, plus précisément les cinq premiers romans de la série des Rougon-Macquart.

Écrit par : DF | 17.02.2011

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Je trouve justement qu'on y sent beaucoup l'essoufflement, moi :)

Écrit par : Cuné | 18.02.2011

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