« Le livre était le style, et le style était l'homme. Et l'homme était - avait été - Charles Dickens. | Page d'accueil | Il est pour les âmes faciles à s'épanouir une heure délicieuse qui survient au moment où la nuit n'est pas encore et où le jour n'est plus »
14.09.2011
Qu'est-ce que ça fait, L et E ? Fa, répond Fadila.
Edith est traductrice littéraire, interprète occasionnellement. Elle travaille à la maison et vit avec les mots. Lorsque Fadila entre dans sa vie, en venant faire quelques heures de repassage chaque semaine, elle s'engage plus ou moins par la force des choses à lui apprendre à lire et à écrire. Alors elle se renseigne, tente d'appliquer une méthode, puis d'écouter son bon sens, puis son coeur, mais Fadila ne se laisse guère faire. 65 ans, marocaine, jamais tenu un stylo de sa vie, un caractère bien trempé, pas évident.
Histoire d'alphabétisation, mais aussi d'une relation qui se construit patiemment entre deux femmes que tout oppose...
... Qui m'a laissée plutôt froide. Sur un sujet approchant, j'ai été plus accrochée par ce qu'a écrit Bertrand Guillot. Fadila et Edith n'ont jamais pris corps pour moi. Je suis restée observatrice sans jamais trouver le petit quelque chose qui m'aurait permis d'entrer enfin dans leur combat ou leur quotidien. L'ensemble m'a paru sec.
Tant pis.
Les amandes amères - Laurence Cossé
Editions Gallimard, 2011, 219 p.
Cathulu est beaucoup plus enthousiaste.
Publié dans Livres : Je n'aime pas | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : hier j'pleuré, dit-elle, toute ma vie j'pleuré.
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Commentaires
Écrit par : choupynette | 14.09.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Cuné | 14.09.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : cathulu | 15.09.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Cuné | 15.09.2011
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