04.09.2010
Parce que tout le monde n'est pas sur Facebook...
"Il était une fois quatre filles superbes qui avaient décidé de s'engager dans le sérieux. Mais on les avait cantonnées dans des lectures bien peu passionnantes. Alors moi Harlequin, je les ai sorties de ce cauchemar pour les engager. Et je ne le regrette pas, car ce sont vraiment de Drôles de dames."
L'un des grands avantages d'un blog, c'est de pouvoir en sortir ! A toutes celles et ceux qui rechignent à rencontrer leurs congénères, je témoigne que ces moments passés ensemble valent le coup. Si par extraordinaire vous ne connaissiez pas encore nos frais minois, je fais les présentations, de gauche à droite : Caroline (la plus gentille), myself (la plus susceptible), Amanda (la plus classe), et Fashion ( la plus tout) (mais pas susceptible). On n'a pas le même âge, on ne vit pas dans la même ville, on est très différentes les unes des autres mais on s'amuse beaucoup ensemble. Et c'est tout ce qui importe ! 
(Pour le rôle de Charlie y avait des candidats. Le débat est encore en cours.)

06:00 Publié dans Fashionneries | Lien permanent | Commentaires (39) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : et encore, il y a une brochette de couineuses que je rêve de réunir, un jour, un jour...
23.07.2010
Avec stupeur.
Cette année, j'en suis, de mon plein gré.

Sur une idée de Chiffonnette et Fashion, avec un logo réalisé par Ofélia, voici l'édition 2010 des Harlequinades.
J'ai lu "La nuit ensorcelée" (titre original : Dragon's lair) de Denise Lynn, collection Nocturne, 279 p. pour 4,90 euros, une traduction de Fabrice Canepa.
Le pitch est très compliqué : Alexia, qui maîtrise à la perfection l'ancien gallois du XII° siècle, avait épousé par coup de foudre un descendant de la famille Drake dont elle étudiait l'histoire avec passion, apprenant ainsi leurs pouvoirs extraordinaires (famille de mages). Leur mariage n'avait pas résisté à la perte de leur bébé, Brendan refusant de croire à l'accident dont elle avait été victime. Elle s'était enfuit, pour reprendre le cours normal de sa vie, écrivant au passage un livre sur les Drake.
Trois ans plus tard, la voici en possession d'un manuscrit du XII° siècle, qu'elle entreprend de traduire en se plaçant sous la protection de son ex-mari (en fait ils n'avaient pas divorcé).
Elle était manipulée depuis le début par Nathan, l'héritier du côté obscur de la famille, qui n'a de cesse de tenter de s'emparer de la traduction. Il est très puissant et terriblement dangereux, mais c'est l'amour qu'elle ressent encore pour Brendan qui occupe toutes ses pensées. Vont-ils parvenir à se réconcilier, ou l'attraction phénoménale qu'ils ressentent l'un pour l'autre est-elle sans issue ?...
Vous le saurez en lisant ce petit joyau des poncifs, où joyeusement les coeurs battent à tout rompre (7 fois) (oui, j'ai tout compté, trust me) et où les souffles sont coupés par tout un tas de choses (4 fois).
Si Brendan est en permanence : moqueur, railleur, ironique, mordant, malicieux et narquois, tout en se montrant peu amène et en ayant le désarroi réprobateur (il est fort), Alexia bat des records :
C'est une crieuse. Elle crie d'effroi, d'horreur, de douleur, d'angoisse, de peur, de terreur, de pure jouissance, et une fois, elle hurle même de joie.
Mais plus que tout, elle constate avec étonnement, elle sursaute, stupéfaite, sidérée, médusée, choquée, avec stupéfaction et surtout, avec stupeur (17 fois. DIX-SEPT FOIS.).
Quand elle est très très fâchée, elle fronce les sourcils. Brrrr.
Rassurez-vous, la morale est sauve. Après une nuit d'amour torride, où en guise de préliminaires on a une évocation de la langue de Brendan dans le sexe d'Alexia (si), occasionnant une phrase KKulte : "Il explore avec audace le soyeux calice de sa féminité" (juste avant elle hurle de joie quand sa langue la pénètre, je n'invente rien) - après ces galipettes, donc, et dès le lendemain, la frangine bloque en la voyant, et lui dit "des jumeaux". Car oui, chez les Drake, les grossesses sont immédiatement détectables, pratique.
Les futurs parents vont donc se rabibocher durablement, car on n'élève pas des jumeaux toute seule, vous savez, du moins, ce serait trop difficile alors qu'on a un papa sorcier sous la main. De quoi aplanir tous les ressentiments antérieurs, évidemment. Quant à Nathan, son sort est bouclé en une phrase, c'était bien la peine de le redouter celui-là, tiens.
Alexia a obtenu des pouvoirs magiques de folie en traduisant le manuscrit, a récupéré son mari et va pouvoir pouponner tranquille, avec ou sans stupeur.
Je ne vois rien d'autre à ajouter :)
14.06.2010
Couino ergo sum


06:03 Publié dans Fashionneries | Lien permanent | Commentaires (33) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fiston trouve que je suis une mère pas mal, sauf quand je "ris bizarrement", (aka je couine), (ma façon à moi)
17.05.2010
Tennantelly
Il était une fois un mince acteur écossais qui répondait au doux nom de David John McDonald. Plus connu sous le pseudonyme de David Tennant, il a jadis incarné avec virtuosité le dixième docteur dans la série Kulte Doctor Who.
Initiée par une redoutable prêteuse de DVD, une certaine F. a complètement craqué et a entraîné dans son addiction moult âmes pures et délicates, frappant de son enthousiasme les unes et les autres avec générosité, et vient récemment de proposer un challenge croquignolet :

Je voulais absolument ce logo-chou (réalisé par Nataka) sur mon blog, c'est chose faite, pour les détails et modalités je vous laisse cliquer sur le lien du challenge. Je ne participe toujours pas aux challenges mais officieusement me fais un grand plaisir en visionnant tout ce qui peut me passer entre les mains de la filmographie de DT, qui n'est pas le plus mauvais des acteurs, qu'on se le dise !
06:00 Publié dans Fashionneries | Lien permanent | Commentaires (19) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : parce qu'elle le vaut bien, notre fashion à nous, parce qu'il le vaut bien, doctor who, david tennant
20.04.2010
Aujourd'hui, j'ai sauvé le monde.
Caro[Line], Celsmoon, Cuné, FBI.
Fêlées, Bavardes, et Irisées (parfaitement, irisées)

Depuis le 5 mars dernier, notre trio de choc mène l'enquête, et dans une irisation chatoyante recueille les indices et suscite les fuites concernant une affaire cruciale, le SSM2 : Qui swappe qui, depuis quand on ne complote pas, au nom de quoi le Québec ou la Chine seraient des excuses valables pour envoyer son colis plus tôt (alors qu'on peut si facilement avoir piscine*), pourquoi Amanda rugit-elle sur l'autoroute, que faisait Fashion sur une scène devant un public, Solène va-t-elle retrouver un jour le sommeil ?... Les questions s'ajoutent jour après jour et notre tableau exel ne se remplit pas.

L'arrivée soudaine et tout à fait impromptue (alors que j'étais enchaînée avec une gamelle d'eau au pied de ma boite aux lettres depuis 8 semaines) d'un colis suspect mobilise alors tous mes sens (et ils sont nombreux) (un peu comme les vôtres, si on réfléchit) (mais en tant que membre du FBI, voici un verbe que j'utilise avec parcimonie); soutenue par l'indéfectible appui moral de mes deux collègues opalines, je procède, avec la précaution qui me caractérise (ravageuse is my middle name, selon la tournure d'une certaine F., guru influentateuse, voire même modèle de vie selon certaines), à l'ouverture déminante (ou au déminage ouverturationnel, au choix) (moi j'ai choisi) (mais c'était coriace). Le monde s'arrête de tourner :
3,954 kg. Un beau bébé. La maman se porte bien, appelons-la Attila, après elle l'herbe ne repousse plus, elle a explosé le concept du colis-swap. Ce colis est le plus génial du monde de l'univers de toutes les galaxies, il a occasionné une gêne extrême de mon fils qui m'a haranguée ainsi tout au long de son ouverture "mais arrête, on dirait un cochon d'Inde" "mais t'es mongole !" "mais c'est bon, là" (je n'en avais cure, car parfois, il faut savoir être ridicule, on pourrait même en sortir grandie, voilà une belle leçon de vie au passage pour les dadais de 13 ans trois quart qui se mettent à dépasser la taille de leur mère et ne manquent pas une occasion de le lui notifier); le pire étant peut-être que dans les échanges de mails qui ont suivi (à base de hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii essentiellement) (avec quelques "merci" inside), (ne me prenez pas pour une ingrate), nous en sommes venues, Attila et moi, à ne pouvoir endiguer un certain débordement lacrymal, je lui laisse le dernier mot concernant cet interminable paragraphe : "On est vraiment tarées". Amen.
Des photos, peut-être ? A l l o n s - y :
Rien moins que 19 paquets. Dix-neuf. Dans un carton de Champagne. La classe. Déballés, ça donne :
Penchons-nous sur la Kulture
- L'appel de la lune de Patricia Briggs (Mercy Thompson, Tome 1) avec promesse que ce n'est pas mièvre, et qu'il y a deux sexymen inside. Aouh !
- L'été qui ne s'achève jamais de Peter Robinson, parce que j'aime les cabossés.
- One for the Money - Janet Evanovich de Stephanie Plum parce que mieux vaut tard que jamais
- Confessions of a Jane Austen Addict de Laurie Viera Rigler parce que Jane.
- Lions for Lambs : Robert, Meryl, Tom.
- Revolutionnary Road. Un Leo, pas le bon, mais adapté d'un sacré bon roman.
- The importance of being earnest. Coliiiiiiiin, Oscar.
- The Blackpool collection "Chuffing Brilliant" J'hyperventile tellement je suis contente. Ffffff, ffffff, ffffff, je respire.
Une étiquette m'intrigue le temps de déchiqueter l'emballage : "cadeau pour une normande", certes, mais une normande qui voudrait passer un message subtil zé discret :)))))) :
Et puis des tonnes de douceurs, des qui piquent pour l'homme et fiston, du chocolat blanc en pagaille pour moi, du cosmopolite, qui plus est, des guimauves, des pink fraises, du scottish fudge, qu'il repose en paix (billet à haut taux de sucre), des oursons blancs...
Soudain, c'est l'éclat de rire qui ne veut plus s'arrêter : THE carnet de la mort qui tue
Parvenez-vous à lire ce que me dit David D., là, en bas à gauche : "Cuné, je t'aime. Marry me. Now." **vapeurs** Jared en perd le sourire, Tom et Hugh sont pétrifiés d'angoisse : vais-je accepter ?... La suite ne vous regarde pas.
And last but not least, le mug-que-personne-au-monde-il-a-que-moi, le Leo-Colin-coeurs :
Voilà, monde, maintenant tu peux continuer à tourner.
Je vais demander à Attila de m'épouser, mais si on fait des petits, tu pourras recommencer à trembler...
* Isabelle était ma swappée, et elle a fait un billet du feu de Dieu, avec teasing, mise en scène, figuration de l'Homme et tout et tout. Des réactions comme la sienne sont des bulles de Champagne irisées qui s'étirent d'une oreille à l'autre. En français ? Géniales.
13:57 Publié dans Fashionneries | Lien permanent | Commentaires (39) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : swap, the one and only, vive fashion, et vivent les sexy men, et billet à rallonge, tant pis !
18.12.2009
Ab' Fab !
Magazine ELLE du 18 décembre, page 114, notre Fashion élue coup de coeur littérature de la rédaction, parce qu'elle le vaut bien !

13:52 Publié dans Fashionneries | Lien permanent | Commentaires (29) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : elle est belle, notre fashion, isn't she

