23.05.2011
Mel B au pays de la traduction (2)
(Je suis au max pour l'agrandissement)
Mélanie passe le test d'admission au DESS (un concours de sélection qui ne dit pas son nom), pour voir, se disant qu'elle pourra ainsi le préparer correctement pour l'année suivante. Il était matériellement impossible, en quatre heures, de traduire tout l'extrait (la troisième partie du test), l'idée étant de trouver le meilleur équilibre possible entre la quantité et la qualité.
"Je pense que les responsables de la formation cherchaient ainsi à repérer des gens qui avaient le sens de la langue. Car c'est une chose d'être à l'aise en anglais et une autre de restituer cette compréhension dans une autre langue. Une excellente maîtrise de la langue d'arrivée (de préférence, sa langue maternelle) est évidemment indispensable."
130 candidats ont tenté leur chance cette année-là, pour 14 places à pourvoir. Mélanie est arrivée quinzième, donc première sur la liste d'attente. Il y a eu deux désistements. La chance compte aussi, dans la vie, pour tout !
Sur les quatorze étudiants, un seul élément masculin, cinq venant du monde du travail, les autres n'avaient jamais quitté la fac. Mélanie était la seule à n'avoir pas fait d'études d'anglais.
La formation se montrera exigeante, nécessitera un important travail personnel, fourni par Mélanie dans l'euphorie et par la majorité des élèves avec enthousiasme. A partir d'octobre, certains cours étaient annuels, d'autres semestriels, mais tous assurés par des enseignants exceptionnels.
A suivre...
"La première chose que j'ai apprise dans cette formation, c'est la suivante : Le traducteur doute. Et la seconde, que son meilleur ami est le contexte, le contexte, le contexte."
Publié dans Traduction | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : melb s'est autorisée, des bonds de kangourou, quand elle a appris son admissibilité, et le couinement, alors, mmmm ?
14.12.2010
Top Ten Tuesday (Les livres qui font pleurer)
Sur The Broke and the Bookish, c’était le 2 novembre dernier. Fashion, Karine et moi avons décidé de repêcher le thème pour cette semaine, voici le :
Top Ten Books that made you cry !
1. Hunger Games de Suzanne Collins. Le moment du pain noir lié à la petite Rue, au milieu de toute la tension, je n’ai pas résisté.
2. La couleur des sentiments de Kathryn Stockett. Quantité de larmes, émotions multiples, rendues très fortes par la grande pudeur constante. Grand souvenir du moment précis où Skeeter reçoit le petit cadeau organisé par le prêtre...
3. Le Prince des marées de Pat Conroy. J’ai pleuré à chaque fois que je l’ai lu, dans de tous petits moments presque annexes, la discussion informelle en tant que coach, la tendresse d’un moment mère-enfant...
4. Au bon roman de Laurence Cossé. J’ai voulu lire la lettre de Francesca à haute voix, j’ai craqué.
5. Bleak House de Charles Dickens. La mort du petit Joe a fonctionné du feu de dieu pour moi, impossible de résister.
6. Le petit bâtard de William Kowalski. Si mes souvenirs sont bons, ce roman m’avait été offert par Chimère et je l’ai lu lors d’un loooong voyage en voiture : on a osé se moquer des larmes qui coulaient sur mes joues.
7. La malédiction Henderson de David Adam Richards. L’acharnement d’un village contre une famille, ma lecture date (et je n’en ai pas trace) mais je me souviens d’une oppression presque physique pendant ma lecture, qui s’est calmée par quelques pleurs.
8. L’élégance du hérisson de Muriel Barbery. Une histoire de camélia...
9. L’attente du soir de Tatiana Arfel. Un roman magique qui distille une émotion très fine.
10. La voix des morts de Orson Scott Card. Parce que les Pixies, quoi ! On ne parlera jamais assez des problèmes de communication avec les peuples extra-terrestres. *soupir*
C’est un fait, je suis très bon public, je pleure, je crie, je ris, je bave, je vitupère, je salive... quand je lis, je vis.
La semaine prochaine, je ne joue pas, le thème ne m’intéresse pas (Top Ten Books I Hope Santa brings) et dans les anciens rien ne me motive plus. Rendez-vous le mardi 28 pour : Top Ten Books I've Read in 2010.
Publié dans Tops divers | Lien permanent | Commentaires (37) | Tags : top ten tuesday, vivent les kleenex, en plus, pleurer ça rend les yeux brillants, alors, (et gonflés aussi), mais bon
