05.03.2011

Avec stupeur...

... et avec incrédulité, j'ai piqué un fou-rire royal en voulant lire "Installation" de Steinar Bragi (Métaillié). Je ne peux juger de l'histoire, ayant été totalement bloquée par la traduction (de l'islandais, par Henry Kiljan Albanson).

Comment dire... c'est... heu... littéral. Vraiment étonnant. Du genre à obliger à relire deux fois chaque passage pour tenter de percer le sens.

"...présentement tu m'y as contrainte..."

"...excuse-moi de le dire comme ça franchement, mais c'est ainsi..."

"Comment est-elle morte ? demanda Eva, aussi réfléchie qu'elle le put, puis elle eut un rapide instant l'impression qu'elle était en train de dire quelques lignes dans un film..."

"...la bonne femme acheva de mastiquer..."

"...personnellement, je n'ai jamais été fan du format cinématrographique, pas particulièrement. Trop subconscient pour moi..."

"...ils étaient incapables de mélanger l'humeur avec les gens qui avaient du pouvoir sur eux, selon l'éclairage du travail tout du moins"...

... Moui, moui, moui...