24.10.2011

A ce moment précis, nous sommes des mères de famille inquiètes, certes, mais qui ont quatorze ans.

Ce roman a une histoire : je l'ai trouvé un soir de mai dans la boite aux lettres de ce qui allait être mon actuel appartement, envoyé par une mystérieuse parisienne qui me disait, en gros, "Oups ! J'ai réalisé après achat que c'était un roman pour vieille, alors cadeau !"

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(On notera au passage que j'ai un taux de rotation de PAL proprement hallucinant : Mai-Octobre, Maijo tu devrais donc recevoir Jasmin Field vers mars 2012, si tout va bien.)

désormais,je regarderai les hommes sans le filtre de l'embellissement.,sans le filtre du,"après tout,moi aussi j'ai des défauts",sans le filtre du,"si ça se trouve,ce qu'il vient de dire est vraiment drôle".,Soirée Sushi d'Agnès Abécassis (Calmann-Levy 2010 & Le Livre de Poche 2011, 180 p.) était pile le roman qu'il me fallait ce soir : sympathique en diable et très vite lu. On y partage une soirée de copines quadra (et donc presque centenaires) avec flash-back sur quelques moments clefs de leur parcours. J'ai ri aux analogies siiiiiiii justes (la séparation ou comment arracher une dent moisie, ou le sublime vocabulaire informatique appliqué à nos relations avec les hommes), j'ai acquiescé à cette phrase tellement prononcée et/ou entendue : "On est folles, quand même...", gloussé aux dialogues souvent très visuels ("Moi j'adore les sushis, mais sans poisson cru. - Donc tu n'aimes que le riz ? - Non, ce sont les baguettes, que j'aime..."), et au final je me suis dit que oui, les copines, c'est in-dis-pen-sa-ble. Et les sushis aussi. Même si Fashion n'a pas aimé.