23.01.2011

G229 - Jean-philippe Blondel

C'est encore lui qui en parle le mieux, non ?

 


Moi j'ai eu les yeux qui piquent très fort p. 53 à 56 (ouch), et j'ai aimé la belle sincérité de tout le reste, avec une petite réserve parce que je suis bien moins sentimentale que l'auteur, my bad.

 

"Etre prof, c'est être quitté tous les ans et faire avec."

"Ah, l'enseignement, ça attaque, hein ?"

19.01.2011

L'Oiseau Canadèche - Jim Dodge

dodge.gifC'est Dominique qui nous a toutes appâtées en parlant de ce court roman, Cathulu a dégainé la première et met sous enveloppe plus vite que son ombre, qu'elles en soient toutes deux remerciées : tout me tombait des mains après le magnifique La Joie de Vivre de Zola.

L'Oiseau Canadèche a su en quelques pages me redonner foi en ma capacité à prendre du plaisir à lire, ça n'aura pas traîné. Seulement que dire après avoir lu la postface enchanteresse de Nicolas Richard (comme sa traduction du Temps où nous chantions, tiens) ? Pas grand chose, tant il couvre et enlumine tous les aspects.

Juste vous inviter à lire par vous-mêmes ces lignes épatantes, dans le sillage d'un vieil original dont la quête de la douceur moléculaire est furieusement sympathique, autant que ses trois grands secrets qui commandent la tactique à employer lorsqu'on n'a pas la moindre notion de ce que l'on est en train de fabriquer : intuition, raisonnement et désespoir.

A lire !

 

Ed. Cambourakis, 2010, 106 p.

Titre original : Fup (1984)

Traduit de l'américain par Jean-Pierre Carasso