09.01.2010
Ne jamais tomber amoureuse - Melissa Marr
Prenez une jeune fille tout à fait banale : sa mère est morte en lui donnant naissance, elle ignore tout de son père, et sa grand-mère l'a élevée en lui répétant que la Vue dont elles toutes deux détentrices est dangereuse. D'où une vie en retrait, en faisant en permanence semblant de ne pas voir les Fés (masculins).
Bingo, c'est elle que le Roi de l'Eté, le plus*que*beau Keenan, choisit pour être sa prochaine Reine. Mais Aislinn est déjà amoureuse d'un mortel. En plus, elle a trop peur du monde des Fés.
Débute alors un jeu, du chat et de la souris, mais aussi pour la survie de l'humanité, carrément, car que deviendrait un monde sans été, hum ?
378 pages d'atermoiements divers et variés, de baisers langoureux et de peaux qui scintillent, pour une intrigue tressée de nombreux fils que j'ai survolés de plus en plus distraitement.
Premier volume d'une tétralogie vendue comme un best-seller aux Etats-Unis, que je laisse bien volontiers aux amateurs du genre.
Ed. Albin Michel, collection Wiz, traduit de l'américain par Blandine Longre
06:00 Publié dans Pas mon truc | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jeunesse, chiant et déjà vu
07.01.2010
Le baby-sitter - Jean-Philippe Blondel
C'est un jeune homme de dix-neuf ans qui est dans la dèche. Sa bourse assure juste le minimum, il se refuse à solliciter maman (papa ne fait plus partie de sa vie depuis quelques années, bien qu'il existe toujours), et cherche donc des petits boulots pour renflouer les caisses. Cours particuliers, ce serait bien, et tant qu'à faire, du baby-sitting, bien qu'un grand dadais de plus d'1,90 m ça ne cadre pas tellement avec l'idée qu'on s'en fait (qu'il s'en fait, parce qu'en fait, quelle différence ?:)). Contrairement à ce qu'il pensait, ça marche très bien, et rapidement ses soirées sont toutes prises par des enfants à garder. Toutes, sauf une (comme chez Astérix, tiens), qu'il garde pour Marion, nouvelle élue de son coeur.
Baby-sitter, c'est entrer dans l'intimité des gens. Alex ne sait pas à quel point...
Un roman qu'aimeront celles et ceux qui apprécient Anna Gavalda ou Katherine Pancol. C'est léger, doux, tendre. On apprécie la dernière partie où la narration est directement faite par quelques personnages, étoffant ce qu'Alex avait pu en percevoir jusqu'à lors. Pour autant ce n'est pas rose bonbon non plus, quelques drames viennent perturber les bons sentiments.
Je l'ai lu jusqu'au bout avec facilité, mais je ne peux pas dire que j'aie vraiment ressenti quelque chose. Ça n'a pas pris pour moi, ça arrive.
Ed. Buchet Chastel, 7 janvier 2010, 298 p.
06:01 Publié dans Pas mal | Lien permanent | Commentaires (43) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rencontre, jeunesse, grandir, vieillir, amitiés, enfants
08.12.2009
Malo de Lange, fils de voleur - Marie-Aude Murail
"J'avais beaucoup progressé sur le plan moral, comme disait le loup aux sept petits biquets pour leur faire ouvrir la porte."
Malo entreprend ici de nous narrer ses mémoires, du haut de ses seize ans. Nous sommes au 19°, il est orphelin, croit-il, et va naviguer d'aventure en péripétie jusqu'à découvrir sa véritable identité...
Un très, très bel hommage à la fois à Dickens (Malo de Lange, c'est Sam Weller en plus jeunot, ses tantes sont Betsey Trotwood, les titres de chapitre, un mix d'Oliver Twist et David Copperfield, et encore, j'ai sûrement raté les allusions aux romans que je n'ai pas encore lus, forcément !) et au roman d'aventure. On parle l'arguche de Vidocq, on trace la route comme Rémi, on chante comme Gavroche et j'en passe.
C'est délicieux, on vibre, on rit, on s'inquiète, on a 9 ans et on en veut encore !
Ed. Neuf de l'école des loisirs, 2009, 272 p.
Lu et approuvé également par : Cathulu (merci !), Clarabel, Lucien, Trillian...
06:00 Publié dans Bien bien ! | Lien permanent | Commentaires (17) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : charles dickens, hommage, pour le moins, minot gouailleur, débrouillard, adversité, aventures, tout ça, quoi, jeunesse
30.11.2009
Au rebond - Jean-Philippe Blondel
"Mais évidemment, on cède. On s'aide."

Mauvaise idée d'avoir commencé ce roman en librairie, comme ça, pour attendre Fiston qui n'en finissait plus de choisir : évidemment qu'il m'a fallu l'acheter de suite et le lire dans la foulée, c'est vraiment ce genre de roman qui s'avale d'un coup, qu'on ne peut pas lâcher.
Un jeune garçon en seconde, pas trop bien dans ses baskets, solitaire, dans un tout petit appart avec sa mère qu'il trouve chiante. pas beaucoup de moyens, pas beaucoup de joie dans sa vie. Un autre petit gars, à priori l'archétype de celui a tout, aisance matérielle, une dégaine, un nanti. Ils s'apprécient tous les deux, en viennent à traîner ensemble, un peu. Et puis Christian disparaît, d'un coup. Alors notre narrateur ne sait pas trop quoi faire, temporise, attend, élabore des théories, mais l'absence dure. Sans conviction aucune, il prend conseil auprès de sa mère (parce qu'elle insiste), et ce qu'elle va lui répondre va changer radicalement la vie de plusieurs personnes. Forcer le destin c'est parfois s'immiscer très concrètement dans l'intimité des gens...
Une bonne petite pincée de solidarité inscrit ce roman dans la tradition de ceux qu'il évoque, les livres intelligents et optimistes. C'est vivifiant, tonique, on y croit, j'ai aimé ce que j'ai lu. On voudrait que toutes les valeurs déclinées soient plus mises en avant dans notre quotidien, oui, parfois on aimerait vraiment vivre dans un livre.
Ah vous ne nous feriez pas une bonne petite saga familiale sur 800 pages, un jour, monsieur Blondel ?
Ed. Actes Sud Junior, 2009, 100 p.
Lu également par : Sylvie, Clarabel, Laure, Gawou, Essel, Saxaoul, Gaellou, Armande, Aurélie, Clochette, Luocine, In Cold Blog...
Et tout le monde a aimé.
14:56 Publié dans Bien bien ! | Lien permanent | Commentaires (19) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jeunesse, entraide, amitié, s'en sortir, grandir, avancer, la vie, quoi
19.11.2009
La vie commence - Stefan Casta
"Kierkegaard a publié tous ses livres sous différents pseudonymes pour que le lecteur puisse prendre parti lui-même sans être influencé par le fait que l'auteur soit un écrivain établi."
C'est l'histoire d'une petite ferme en Suède. Il y a Brigitte, qui s'exprime à coup de "veritamente" décryptables à volonté; il y a Gustavo; il y a Victor, qui vient de finir le lycée et prépare un examen de philosophie par correspondance; il y a un chien, des moutons et des oiseaux. Et puis il y a une drôle de fille qui arrive dans le tableau.
Un roman surprenant qui peint par petites touches le bonheur de vivre. Les choses sont mystérieuses dans une narration pourtant limpide. Il est énormément question de sensations, ce sont des situations qui s'éclairent toutes seules au fur et à mesure, sans fracas ni lustre particulier.
Il y a de très jolies choses sur le fait d'écrire. Victor tient un journal sur son ordinateur, il raconte des situations quotidiennes, il lui arrive quelquefois de voir les mots jaillir en longs jets continus, il s'étonne alors en se relisant : "[...] c'est comme si, tout d'un coup, cette vie décollait et qu'une sorte de souffle pénétrait dans la grisaille qui se mettait à respirer et à vivre. Et c'est moi, ce souffle. Ce sont mes mots qui ont tout déclenché."
Il y a deux jeunes gens qui ne savent pas très bien quoi faire de leur vie, et qui vont, le temps de quelques saisons, chercher et trouver des réponses.
La saveur des choses simples.
Ed. Thierry Magnier, 2009, 326 p.
Traduit du suédois par Agneta Ségol
Titre original : Näktergalens säng
Merci Cathulu !
Lu et savouré également par Clarabel, La Lettrine, Pages à pages,
10:29 Publié dans Bien bien ! | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : suède, jeunesse, famille, phi-lo-so-phie, écriture
13.11.2009
Oscar Pill Tome 1. La révélation des Médicus - Eli Anderson
Oscar Pill a douze ans, il vit à Pleasantville avec sa mère et sa soeur, son père est mort dans un accident d'avion. C'est du moins la version
officielle, car dans ce premier tome d'une série (de cinq volumes, je suppose, correspondants aux cinq mondes) on apprend très vite qu'il n'en est rien. Vitali Pill était en effet un grand Médicus, et sa disparition, si elle est liée à un combat contre Skarsdale, le Prince des Pathologus, reste mystérieuse. Oscar est lui aussi un Médicus, il le découvre lorsqu'on vient le chercher après l'évasion de Skarsdale. Il lui incombe désormais de recevoir une longue formation afin d'unir ses forces à la lutte contre les maladies. C'est en Hépatolia, le premier des univers du corps humain, qu'il doit se rendre et rapporter une fiole de bile, afin de pouvoir poursuivre son apprentissage. Ses premiers essais se révèleront compliqués, mais il sait se faire des amis dans plusieurs univers...
Un roman copieux qui se lit avec facilité. Il y a de bonnes trouvailles, j'ai aimé la famille d'Oscar, la frangine allumée et lunaire et la mère désordonnée qui fait tous les jours du steack-frites. On se régale avec les objets vivants, le chêne nommé Zizou parce qu'il est trop fort au lancer de n'importe quelle chose et que son caractère lui a fait asséner un sacré coup de boule à un noisetier piqueur de place, et surtout avec les livres : il convient de demander très poliment à l'auteur s'il accepte de nous laisser lire ses lignes passionnantes, et on peut entamer de vraies conversations (gare aux différents caractères, quand même !).
J'ai apprécié les petites touches d'humour, comme la demande d'huile "Si j'ai... soif, pendant la nuit. - De l'huile, si vous avez soif !.." (Il faut bien nourrir Lawrence, dont vous ferez connaissance vers le milieu de ce tome), j'ai moins goûté les incursions proprement dites dans le corps humain, ou plutôt, je les ai trouvées un poil longuettes et compliquées. Et puis difficile de ne pas penser à l'univers d'Harry Potter, même si tout est bien différencié, ça ressemble plus à une transposition.
D'une manière générale, le ton est clairement destiné à la Jeunesse, aux alentours de dix ans, guère plus.
Ed. Albin Michel, 2009, 569 p.
Le très joli site consacré à cette série.
Lu également par Laure (Une lecture sympathique), Clarabel (l'histoire est divertissante et drôle)
11:29 Publié dans Pas mal | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jeunesse, voyager dans le corps humain, science et magie
06.11.2009
Hunger games - Suzanne Collins
Vous pouvez croire tout ce que vous lisez sur ce roman, oui "Hunger game" se dévore et c'est Stephen King qui le dit le mieux : "Impossible de lâcher ce livre; c'est comme si votre vie en dépendait."

Nous sommes à une époque future où la population a été divisée en district, chacun assumant une tâche précise (les mines de charbon, les cultures de céréales, etc.). Ils sont au nombre de 12 (le 13°, rétif à l'autorité du "Capitole", a été exterminé) sur le continent qui fut l'Amérique du Nord. Comme chaque année se déroulent les hunger games, "jeu" qui consiste à tirer au sort deux tributs âgés de 12 à 18 ans dans chaque district, une fille et un garçon, et à assister en un endroit choisi à leur mise à mort télévisée. Ils sont vingt-quatre, et il n'en restera plus qu'un.
Ils doivent donc survivre dans des conditions hostiles dont ils ignorent tout (corsées par des interventions du Capitole si c'est trop mou !) et se tuer entre-eux. Katniss (16 ans) du district 12 est notre héroïne. Elle nous fait vivre tout ça vraiment comme si on y était...
J'ai été complètement bluffée par ce roman qui m'a écarquillé les mirettes; un rythme, une tension, une avidité à tourner les pages d'une puissance assez phénoménale. C'est bon, vraiment bon, il y a une vraie profondeur derrière les péripéties, tout un univers chamarré et consistant. Je suis passée par une grande palette de ressentis, avec une mention spéciale au moment de la petite Rue. L'envoi du pain (ceux qui l'ont lu comprendront) m'a carrément mouillé les yeux. Un méchant petit pain noir. Faut le faire ! :)
Je trouve que c'est plutôt époustouflant, reprendre les codes de la survie en milieu hostile (et pas seulement au sens premier, toute la société est hostile dans son organisation) et les décliner dans toutes les ramifications possibles, en injectant de l'honneur, de l'amitié, un amour qui se cherche (ça aussi, c'est balèze, Katniss ne sait pas ce qu'est l'amour, elle l'appréhende petit à petit sans jamais le reconnaître vraiment, comme une vraie ado qui a eu une enfance ô combien difficile), un peu de Cendrillon... Il se passe des choses monstrueuses et pourtant une certaine fraîcheur, pureté même, imprègne le récit.
Premier volume d'une trilogie, il faut maintenant attendre le mois de mai pour avoir le deuxième en français, et ça va être très très long.
A lire !
Ed. Pocket Jeunesse, 2009, 382 p.
Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Guillaume Fournier
Merci Nicolas !
Lu également par : Clarabel ( Wooooooooooooow ! ), Jean de La soupe de l'espace (roman vraiment génial), Emmyne (Le récit est captivant, mené avec brio), Laurence de Biblioblog (une fois le livre refermé, vous n'aurez qu'une envie : connaître la suite), Fashion (un style efficace et précis et une excellente construction),

Ce roman fait partie des **Coups de coeur de la blogosphère**, challenge initié par Théoma.
07:52 Publié dans Excellent | Lien permanent | Commentaires (38) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jeunesse, ados, hyper prenant, frénétique, aventures, valeurs, horreur, pfiou, ça décoiffe !
28.10.2009
Genesis - Bernard Beckett
Anaximandre s'est beaucoup entraînée avec Périclès, son tuteur, rencontré fortuitement. C'est le grand moment, l'examen d'entrée à l'Académie; il se déroule oralement, face à trois examinateurs impassibles, il va durer quatre heures, entrecoupées de longues pauses pendant lesquelles le jury délibère et oriente ses questions. Nous sommes dans le futur, et on interroge Anax sur la vie et l'oeuvre d'Adam Forde, 2058-2077. Il a été le déclencheur du Grand Dilemme, et Anax a étudié le sujet à fond. Sauf qu'elle ne sait pas tout...
Un roman parmi les meilleurs ! On oublie totalement qu'il s'agit d'un roman Jeunesse (d'ailleurs, il s'adresse à mon sens aux grands ados et aux adultes) et on dévore. Bien sûr c'est une vision très sombre de l'avenir, mais nos choix philosophiques sont très clairement exprimés, on ressent une grande empathie et on est rivé aux idées développées. Anaximandre se prend au jeu, c'est très intéressant, en dehors de l'histoire elle-même, de la voir perdre ses réserves et s'impliquer de plus en plus, tout en redoutant que cela ne la perde... Le style est limpide et la révélation finale fonctionne bien, même si elle n'est pas nouvelle : je recommande chaudement !
Ed. Gallimard Jeunesse, 2009, 186 p.
Traduit de l'anglais (néo-zélandais) par Laetitia Devaux
09:42 Publié dans Vraiment très bien | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jeunesse, sf, intelligence artificielle, futur
17.10.2009
Les enfants rats - Françoise Jay
Nous sommes en 2025 et la pauvreté dépasse un seuil jamais atteint en France. Trente-cinq millions de chômeurs, vingt millions de gens dans une extrême précarité. Paris est divisé en deux zones, la "riche", à la surface, où quelques élus continuent à mener une vie plus ou moins normale, et celle des égouts, où pullulent les enfants-rats, regroupés en bande qui subsistent en usant de violence et de terreur.
Irielle a connu une vie de famille, avant. Avant que ses parents ne soient tués sous ses yeux par une troupe d'enfants-rats, et qu'elle ne s'installe dans une carcasse d'A380, devenue responsable d'un petit garçon qu'elle a trouvé bébé dans une poubelle. Nolane, lui, dix-sept ans environ comme Irielle, est sous la coupe de son frère, chef d'une horde particulièrement féroce. Quant à Smog, il tente dans son métier de médecin de faire preuve d'humanité, tout en organisant la révolution en sourdine. Rencontre...
C'est un roman intelligent qui se lit tout seul. Les descriptions de ce futur particulièrement sombre sont saisissantes de réalisme, les conséquences de nos choix clairement expliquées, il y a un grand souffle social qui est parfaitement appuyé par des personnages auxquels on croit, et dont le destin nous touche. A dévorer à partir de 12/13 ans, et sans limite d'âge !
Ed. Plon Jeunesse, Octobre 2009, 217 p.
07:16 Publié dans Bien bien ! | Lien permanent | Commentaires (25) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jeunesse, sf, futur sombre, se débrouiller seul
16.10.2009
Eternels tome 1. Evermore - Alyson Noël
Comment vous dire ? En trois citations :
"Mais il faut que je te dise que j'ai bien ri quand j'ai compris que tu croyais que j'étais un suceur de sang, un vampire, quoi !"
"C'était du grand n'importe quoi, tu comprends ?"
"[...] fêté par une petite soirée à la maison, avec du cidre pour moi (je ne touche plus une goutte d'alcool)"
Elle a dix-sept ans et demi, elle croit être responsable de l'accident qui a causé la mort de toute sa famille, elle lit dans les pensées des gens et communique avec sa petite soeur morte. Déboule Damen, il est troooooooop beau (il faut la croire sur parole, parce que côté relief il est du genre plat), et en sa présence, le monde n'existe plus. Mais qui est-il ? Qui est-elle ? Souffrira-t-elle ainsi toute sa vie ? Etc.
J'étais curieuse de lire ce qui est annoncé comme la nouvelle coqueluche aux Etats-Unis, après le phénomène Twilight. Ma curiosité est assouvie, les personnages m'ont laissée de bois tout du long et les explications finales m'ont fait pouffer, peut-être pas autant que la qualité des dialogues, remarquez. Mais ça reste agréable à lire, oui, bien sûr !
Ed. Michel Lafon, 2009, 342 p.
Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Laurence Boischot et Sylvie Cohen
Titre original : The Immortals - Evermore
Lu également par : Clarabel, Karine,
07:24 Publié dans Pas mon truc | Lien permanent | Commentaires (33) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jeunesse, adolescentes, fatras ésotérique, chaste jusqu'au bout des orteils

