21.08.2010

Le cœur régulier – Olivier Adam

 

 

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Elle s’appelle Sarah, elle a deux ados dont elle se sent très éloignée, elle perd son boulot, son frère Nathan meurt dans un accident de voiture auquel elle a du mal à croire, elle n’aime plus son si parfait mari, elle décide de partir pour le Japon, se « chercher », sur les traces de son frère. Dans une petite ville au bord des falaises, elle fait des rencontres, des gens qui ont connu son frère …

Au secours ! Je n’ai rien aimé dans ce roman, à commencer par la succession de clichés (des exemples, au hasard : « Mais il y a paradoxalement, chez certaines femmes moins attentives à leur apparence que dans le milieu où j’avais évolué toutes ces années, une façon de s’habiller, de ne se maquiller qu’à peine, de n’avoir jamais recours aux UV aux pommades vendues à pris d’or à la chirurgie, de boire de l’alcool, de fumer comme bon leur semble, de manger ce qu’il leur plaît de manger et de ne jamais faire de sport, de sortir le soir, de lire des livres, de penser, d’aimer la musique, le cinéma, la danse ou le théâtre, qui les garde éternellement jeunes et irradiant d’une beauté autre, parfois usée, mais sans artifice. » Tu parles ! J'en suis l'exemple vivant : je suis moche et abimée. « En tant que policier on intervient toujours trop tard, disait-il, une fois que le mal est fait. » « Il n’y a pas d’amour, juste des preuves »…) ; Je n’ai pas cru à Sarah, à sa famille, à Nathan, à ce Japon si idéal  et en même temps si lisse; je n’ai absolument rien ressenti, jamais, et partant de là j’ai trouvé que la mule avait une sérieuse tendance à se charger plus que de raison, avec un épilogue un peu pompon.

Tant pis !

 

Ed. de l’Olivier, 2010, 232 p.

 

L'avis des copines : Cathulu et Amanda