16.06.2006
C'est en forgeant...
Orson Scott Card – Les chroniques d’Alvin le faiseur
Tome 4 : Le compagnon
L’Atalante, 1996
Où l’on repart de plus belle dans la vie d’Alvin, à la croisée de ses chemins et vers une décision à prendre.
Maintenant qu’il est devenu compagnon, et a tenté d’enseigner à son village le talent de faiseur, il lui faut reprendre la route et chercher à construire la cité de verre. Mais le défaiseur ne lui laissera pas les coudées franches, et ses manifestations sont terriblement intrigantes…
C’est toujours aussi bon et prenant, beaucoup d’humour dans ce tome, des petites réflexions assassines, du suspens, on palpite, on veut la suite. On croise aussi Balzac, et on ne verra plus cet Honoré du même œil :
« Un vrai génie ne sera pas seulement plus malin que tout le monde, mais aussi tellement habile qu’il saura plaire aux masses sans compromettre son intelligence. En conséquence, j’écris des romans. »
Traduction de Patrick Couton
491 p.
Tome 5 : Flammes de vie 
L’Atalante, 1999
Encore un procès pour Alvin, par lequel Very espère en terminer avec tous les procès en sorcellerie, tandis que Peggy se bat avec la magie noire et les esclavagistes de l’autre côté du pays. La petite troupe augmente ses rangs, avec les rencontres fortuites (mais le sont-elles vraiment...) du chemin, mais la cité ne se profile toujours pas concrètement à l’horizon…
Un cinquième tome à mon sens un peu en dessous, parce que trop fourni. On passe de l’un à l’autre, de grandes idées générales par ci, de la politique par là. J’ai eu l’impression que chaque personnage avait son moment de discours moral ou tactique, bref, j’ai trouvé ça un peu redondant, sans que l’action concrète qui nous occupe l’esprit bouge beaucoup. J’espère que le tome 6* va me donner du grain à moudre…
Traduction (USA) de Patrick Couton
390 p.
* En fait, non. Lu et pas d'inspiration pour en parler, j'aurais pu m'arrêter au 4° tome.
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