15.03.2010
La librairie des ombres - Mikkel Birkegaard
Déception avec ce roman centré sur les livres et les pouvoirs de la lecture; on y suit Jon, qui découvre en même temps que le lecteur qui était réellement son père, le propriétaire de la librairie "Libri di Luca" au Danemark. On s'agite au milieu de deux clans influenceurs : les lecteurs (à voix haute) et les récepteurs (dès que quelqu'un lit dans sa tête). Cette idée était bien sympathique, dommage qu'elle soit noyée dans une intrigue cousue de fil blanc et nombre de clichés harlequinesques. Du coup rien n'est crédible, on s'ennuie et on regrette son achat !
Ed. Fleuve Noir, 2010, 451 p.
Traduit du danois par Inès Jorgensen
16:19 Publié dans Pas mon truc | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : thriller, livres, pouvoirs de la lecture
09.03.2010
Intrusion - Elena Sender
C'est la vie parfaite pour Cyrille Blake : à 38 ans, loin de son Nord natal elle est l'épouse d'un brillant chercheur, de 25 ans son aîné, qui va peut-être recevoir le Nobel de médecine sous peu; depuis 5 ans, elle dirige la clinique Dulac, petite structure où l'on traite le vague-à-l'âme de patients légèrement atteints; elle est jolie, évidemment, riche, donc, et sa très compétente nièce est son assistante. Mais voilà qu'un patient se présente, qu'elle a soigné dix ans plus tôt dans l'hôpital psy où elle était interne, et dont elle n'a aucun souvenir. Ce ne serait pas très inquiétant en soi, sauf qu'elle a constaté d'autres pertes de mémoire inexplicables, et qu'en cherchant à en savoir plus, elle s'aperçoit que tout un pan de sa vie a disparu.
Il semblerait qu'elle ait été très proche de ce fameux patient, bien plus dangereux que prévu, et son enquête va tout faire basculer dans sa vie...
Il s'est passé avec cette lecture un phénomène assez mystérieux, je n'arrêtais pas de me moquer bêtement des soubresauts d'une intrigue fantasmagorique (elle était super pote avec Nino, au point qu'il fasse tout pour elle dix ans plus tard, n'a aucune souvenir de lui mais elle n'aurait oublié qu'un mois ? Elle apprend que Julien déboule en Thaïlande et connaît le nom de son hôtel, elle est terrorisée mais se dit bon, je vais déjà dormir, on verra demain ? Elle a frôlé la mort telle une James Bond girl et quand elle peut s'enfuir, elle dit oh mais non, il faut que je sache de quoi il retourne maintenant ? Elle se fait faire un reset du cerveau par celui qui n'a aucune expérience médicale ? J'en passe...) et pourtant je ne pouvais pas lâcher ce roman.
Ça fonctionne, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise, on a envie de savoir la suite, on se laisse bercer par les rebondissements, c'est sympathique en diable à défaut d'être littéraire, et ça me plaît !
Notre amie Cyrille nous donne même deux, trois conseils ici ou là, tel que : "Le remède à son abattement passait par une dose d'adrénaline. C'est ce qu'elle disait à certains de ses patients : "Quand l'angoisse monte, quand vous sentez la déprime reprendre le dessus, forcez-vous à faire quelque chose de très excitant et d'inhabituel." L'adrénaline était le meilleur antidote naturel à la dépression, elle saturait momentanément le cerveau, et le stimulait. Elle conseillait de se plonger sous une douche froide ou de faire quelque chose de totalement nouveau, d'adresser la parole à un voisin inconnu... Bref, un acte qui pouvait relancer la machinerie des méninges jusqu'à la prochaine alerte."
Ed. XO, 2010, 412 p.
Lu également par : Soukee, Pimprenelle, Francesca, Hérisson, Stephie, Laure, Malorie, Cacahuète,...
11:52 Publié dans Pas mal | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : premier roman, thriller, mémoire, france et thaïlande
14.02.2010
Les Lieux sombres - Gillian Flynn

Libby Day a aujourd'hui une trentaine d'années, c'est une paumée totale. Elle a survécu au massacre de sa mère et ses soeurs quand elle avait 7 ans, mais n'est pas parvenue à se construire depuis. Persuadée qu'elle est un déchet, acculée par le manque d'argent, elle accepte pour un club très bizarre (genre killer club, des fans de meurtres non élucidés qui se réunissent pour en discuter) de mener des entretiens avec les protagonistes de l'époque encore en vie.
En alternance, des chapitres du jour J, moment par moment, et Libby de nos jours : on avance pas à pas en même temps qu'elle.
Ce roman est un véritable piège qui prend dès les premiers mots. Outre son intrigue impeccable qui nous fait jouer nous aussi au détective, on reçoit des petites lacérations au hasard d'une page, une façon de décrire un gamin ostracisé à l'école, une pensée de Libby "Mais c'était mon habitude : j'avais dans ma tête des conversations frénétiques, hargneuses, je me mettais en colère pour des choses qui ne s'étaient pas encore produites. Pas encore.", des petits morceaux de malheur pur qui viennent vous égratigner, vous rejoindre.
Je n'ai pas une seule réserve, c'est exactement le genre de roman que j'adore, j'ai tout avalé sans mâcher, suspendue aux pages et toute vibrante. Une bonne bousculade !
Ed. Sonatine, 2010, 483 p.
Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Héloïse Esquié
Titre orginal : Dark Places
Egalement lu par : Amanda, Pimprenelle, Stéphie, Mamzelle Lily, Emeraude, Biblio, That makes wonder, Madame Charlotte, ...
09:29 Publié dans Vraiment très bien | Lien permanent | Commentaires (23) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : thriller, paumés dans l'amérique profonde, page turner
29.08.2009
7 - Richard Montanari
Philadelphie, un duo d'inspecteurs tendres et meurtris, des puzzles et du tangram et de la prestidigitation, avec quand même, bon, un bon gros psychopathe des familles, bien azimuté comme il faut, qui s'en prend aux jeunes fugueuses.
On sent bien que tout a un sens, et qu'il va s'éclairer de plus en plus, mais pages 206 exactement (sur 476, j'ai fait un effort !) je renonce à poursuivre. Pourquoi ?
Parce que j'ai de plus en plus de mal avec le formatage, aussi efficace soit-il (et il l'est ici, pas de problème); c'est à dire la forme un peu usée des chapitres courts (pour certains même lapidaires) qui s'enchaînent en croisant les narrateurs. On donne même la parole à certaines victimes, juste "avant" qu'il ne leur arrive des bricoles, histoire de tirer sur la corde empathie. Et parfois un chapitre entier est consacré à l'un ou l'autre de nos inspecteurs (Balzano ne se ronge plus les ongles, oh ! Byrne se fait rouler un patin par son ex-femme, ah !), histoire encore d'humaniser une intrigue que l'on annonce noire mais ludique.
Donc voilà, c'est bien fait, c'est certainement malin du point de vue de la manipulation, mais je n'ai pas envie de batailler avec mon esprit qui vagabonde et s'attache aux détails de la forme plutôt que de se plonger dans le fond. "Cauchemardesque" selon James Ellroy, "dans la lignée de Seven et The Game" d'après la 4° de couverture, qui ne sont ni l'un ni les autres dans mes lectures favorites; ceci expliquerait cela ?...
Ed. Le Cherche-Midi, Collection Thriller, août 2009, 476 p.
Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Fabrice Pointeau
Titre original : Badlands (qui est le quartier le plus désolé de Philadelphie)
06:00 Publié dans Les abandons | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : thriller, prestidigitation, pourtant j'ai essayé solène, promis, mais...
25.06.2009
Comme deux gouttes d'eau - Tana French
Nous retrouvons Cassie Maddox très peu de temps après l'affaire qui nous avait permis de faire sa connaissance. Sam et elle sont devenus intimes, elle a été rétrogradée au service des violences domestiques, et tente d'évacuer son stress en pratiquant des séances d'entraînement au tir très matinales. Sam l'appelle un matin en requérant sa présence sur les lieux d'un homicide : le cadavre est une jeune femme qui lui ressemble trait pour trait, et chose encore plus troublante, elle a endossé le nom que Cassie avait créé pour sa précédente mission d'infiltration, Alexandra Madison.
Deux options se présentent alors : lancer une recherche avec la photo de la jeune femme, prenant le risque d'alerter les proches de Cassie, ou tenter de savoir ce qui a pu se passer en se faisant passer pour elle. Après tergiversation, Cassie accepte la mission d'infiltration et se rend peu à peu compte qu'elle aime vraiment ça et que ça lui avait beaucoup manqué, tout en se laissant dangereusement couler dans la vie de Lexie.
Charge à elle, donc, de se faire passer pour quelqu'un dont elle ne sait finalement pas grand chose, en partageant la vie et la maison de quatre amis, et de découvrir qui a poignardé son sosie et pourquoi, tout en maintenant le lien avec Sam (au téléphone) qui accepte très mal la situation...
Un thriller hautement palpitant qu'on a bien du mal à reposer une fois commencé. On se laisse nous aussi séduire par l'ambiance de Whitethorn House, on comprend l'attraction que cette vie exerce sur Cassie, on apprécie les fréquentes allusions au roman précédent : ce roman va bien plus loin que la simple enquête policière, il a une âme un peu vénéneuse qui ne laisse pas indifférent. Et puis l'Irlande...
Ed. Michel Lafon, 2009, 480 p.
Traduit de l'anglais (Irlande) par François Thibaux
Titre original : The Likeness
Lu également par : Lily, Cathulu,
06:00 Publié dans Vraiment très bien | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : thriller, irlande, se dévore
23.06.2009
Ecorces de sang - Tana French
"Ce que j'essaye de vous dire, avant que vous commenciez à lire mon histoire, c'est ceci - deux choses : j'ai une soif inextinguible de vérité; et je mens."
Irlande, brigade criminelle, deux nouveaux : notre narrateur (Rob Ryan) et Cassie Maddox. On prend le premier pour un anglais, à cause de son accent, héritage d'un pensionnat en Angleterre, et Cassie est une femme, jeune de surcroît; c'est assez pour que les rumeurs les plus folles courent au sujet de son arrivée dans la brigade. Très vite ils font équipe. Une réelle complicité s'établit, leur duo est solide et efficace, leur amitié totale.
Et puis arrive l'affaire d'une petite fille retrouvée morte dans un chantier de fouilles archéologiques. Un lien semble exister avec l'enfance de Ryan, ce qui le perturbe au plus haut point. Est-il concret ou né du trou noir que représente le traumatisme qu'il a subi ? Enquête sur 566 pages...
Un très bon thriller dans lequel on s'installe dès les premières pages. Tout sonne juste, on partage immédiatement et durablement le quotidien de notre duo d'inspecteurs. Je n'ai rien anticipé, tout au long de la progression de l'enquête ça a été un vrai plaisir de me faire surprendre à chaque fois, et avec le recul, tout est cohérent dans l'épilogue. Une grande part est laissée à la psychologie, Cassie m'a vraiment convaincue, quant à Rob j'ai eu du mal à saisir ses motivations, dans la dernière partie (après son camping dans les bois). Il dit à un moment qu'il ne s'est pas montré sous son meilleur jour dans cette narration, c'est clair !
"Ecorces de sang", premier roman de Tana French, a reçu l'Edgar et le Best Fiction Award.
Ed. Michel Lafon, 2008 (sous le titre "La Mort dans les bois") & Points 2009, 566 p.
Traduit de l'anglais (Irlande) par François Thibaux
Titre original : In the Woods
Lu et aimé également par Cathulu et Kathel.
Le vent sombre est bien sévère : "Quant à celle (la profondeur psychologique) liant les trois enfants (Peter, Jaime et Adam), telle qu'elle est rapportée par l'auteur, elle sonne faux de bout en bout. De la psychologie pour midinettes, pour presse du cœur..."
"Comme deux gouttes d'eau", le roman suivant de Tana French, à suivre...
06:00 Publié dans Vraiment très bien | Lien permanent | Commentaires (34) | Envoyer cette note | Tags : premier roman, thriller, irlande, relations entre coéquipiers
26.02.2009
Echo - Ingrid desjours
Elle n'est pas banale, notre héroïne. Garance Hermosa est experte en sexo-criminologie, outre-Manche on dirait profiler, ici on peut aussi dire psychologue, tout simplement. Elle manque parfois cruellement de psychologie, justement, est toute impulsivité et enchaîne les comportements aguicheurs. On la regarde du coin de l'oeil tout au long du roman, pas sûr qu'elle nous plaise, au fond, cette donzelle juchée sur ses certitudes et ses talons aiguilles. En même temps elle se frotte ici à une histoire vraiment dégueu, en ça elle a toute notre sympathie.
Ils étaient les animateurs vedettes d'un show télé puant, dans lequel ils humiliaient au dernier degré leurs invités. Bien sûr, ça cartonnait, et ces jumeaux beaux comme des dieux régnaient sur un show-biz à leurs bottes. Ils se sont fait assassiner et mutiler, et bien malin qui pourrait ne serait-ce que dénombrer leurs ennemis.
Le commandant Vivier et la miss Garance débutent leur enquête, s'enfonçant dans un univers extrêmement pervers qui ne les laisse pas indemnes. En parallèle, nous lisons le journal de Doudoune, de son enfance à aujourd'hui. Qui est-ce ? Quel rapport avec nos jumeaux ? On tâtonne un bon moment avant d'avoir le fin mot...
Que je n'avais pas vu venir, personnellement. C'est bien construit, prenant, sans temps morts, assez glauque mais pas de façon gratuite, on reste aggripé aux pages et ce n'est pas si courant chez nos auteurs français.
Ed. Plon, février 2009, 310 p.
06:00 Publié dans Bien bien ! | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : thriller, psycho, gore, pervers, mythes
14.02.2009
Scream test - Grégoire Hervier
Il rêvait de faire du cinéma (côté réalisation), il n'a décroché que des boulots minables dans les coulisses de la télé. Lui vient alors une idée hallucinante de programme de téléréalité : il va organiser un loft sur le net, et chaque élimination, quotidienne, sera réelle : le candidat qui sortira se prendra une balle en pleine tête, sous les caméras.
On se dit que la parade est extrêmement simple, il suffit que personne n'appelle, que ce programme ne reçoive qu'une immense indifférence ou, à tout le moins, que le public refuse de cautionner des meurtres.
Que nenni, ça cartonne, et les éliminations s'enchaînent.
Le FBI patauge dans la semoule, heureusement qu'une brave lieutenant de police mène son enquête en parallèle : elle ne se laissera jamais détourner de son objectif : sauver des vies...
Paru en 2006, j'étais complètement passée à côté de ce premier roman de Grégoire Hervier, la chose est réparée et je l'ai lu d'une traite, scotchée. Le sujet n'est pas spécialement original, mais le traitement est d'une efficacité implacable, dénonçant sacrément l'hypocrisie des médias : on dévore !
Ed. Au Diable Vauvert, 2006 & Le Livre de Poche, 2008, 285 p., 6,50 €
L'avis de : Valériane,
Le Tomcast de l'auteur.
07:13 Publié dans Bien bien ! | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : premier roman, thriller, téléréalité, sévère critique sous dehors à suspens
26.12.2008
Champs d'ombres - Cornelia Read
Madeline a épousé Dean, et le couple est heureux. Elle est journaliste en charge des menus articles sur des sujets futiles, et s'ennuie à mourir
dans le bled de Syracuse d'où est originaire toute la famille de son mari, d'autant plus que ce dernier s'absente de longues périodes au Canada pour le boulot. Du côté de sa propre famille, c'est plutôt distendu, et étrange. Grande lignée de Wasps de Long Island, les Dare sont farfelus et fauchés. Ainsi son grand-père paternel, par exemple, prédisait que toute bataille de boules de neige tournerait à la catastrophe en concluant "et il faudra t'emmener à l'hôpital et l'anesthésie ne marchera pas". Ou encore la formule d'adieu traditionnelle de sa mère est "Parle aux inconnus !". Avec des gènes pareils, vous avez intérêt à surveiller de près tout ce qui fait vibrer vos antennes, dit-elle, et effectivement, son intuition va être mise à rude épreuve.
Son beau-père lui donne un jour des plaques d'idendité militaires retrouvées en labourant un champ, à l'endroit où 19 ans plus tôt ont été découverts les corps de deux jeunes filles assassinées. Ce double meurtre n'a pas été élucidé, et les plaques appartiennent à son cousin, Lapthorne, le seul qui ait jamais eu ses faveurs dans sa drôle de famille. En cherchant à en savoir plus, Madeline se fourre dans un guêpier inextricable...
Une narration farfelue et des moments incongrus rendent ce roman noir attachant. On se fait ballader en pensant renifler la réponse d'un côté, tout concorde et pourtant non, roulés dans la farine. Original et différent, à tenter !
Ed. Actes Sud, Actes Noirs, 2007, 507 p., 23,80 €
Traduit de l'américain par Laurent Bury
Titre original : A field of Darkness
L'avis de Polar noir.
14:27 Publié dans Bien bien ! | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : usa, thriller, noir
08.12.2008
Mélanine - Daniel Carton
Nous sommes à l'époque où Paul Mccartney aurait 90 ans, et une terrible pandémie décime la population mondiale. D'abord fatigués à l'extrême, les gens meurent très vite, c'est une hécatombe. Tous, continents et origines confondus, sauf ceux qui ont la peau noire, quel que soit l'endroit où ils vivent. Nous suivons un trio de chercheurs à l'institut Pasteur : parviendront-ils à avoir une vue d'ensemble du drame, cherchent-ils dans la bonne direction ?...
Un roman réussi qui mêle habilement une belle histoire d'amour à un suspens de plus en plus haletant. On nage en pleine politique-fiction, on effleure les services secrets des différents pays, on tremble d'effroi devant cette histoire qui paraît salement plausible, et tout se tient.
Les modifications quotidiennes qu'entraîne une telle pandémie sont également glaçantes, par exemple Internet explose, le système ne pouvant supporter l'afflux des demandes d'information : c'est un sevrage brutal et douloureux pour des millions de personne. Bien avant cela, pour éviter l'effet panique, les gouvernements mondiaux s'unissent dans une suppression pure et simple de tous les blogs. Brrr !
Roman commencé en début de soirée hier, impossible, malgré moult attaques du sommeil, de le laisser en plan : nuit courte, mais sans regrets. J'ai pesté et pesté contre l'auteur qui nous lâche une bombe (ce qui arrive à Louise) et s'en va baguenauder dans une tout autre direction pendant des pages et des pages ! Mais on veut SAVOIR !!
Ed. Fayard, 2008, 331 p., 20 €
(J'ai cligné de l'oeil à la mention du Grand Hôtel de Cabourg réquisitionné, comme tous les palaces français, en hôpital pour enfants malades. C'est surprenant le nombre de romans qui évoquent Cabourg !)
07:59 Publié dans Bien bien ! | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : sf, thriller, virus, pandémie, arme de destruction massive par contamination

